2 novembre, 2007

Les CELTES et les invasions ANGLO-SAXONNES et viking (700AC – 1000) : genèse des peuples Irlandais et Bretons, des peuples tribaux.

Une vie tribale rude sous l’égide des guerriers et des druides pour les celtes : un clan était composé de plusieurs familles, les rôles honorifiques étaient attribués aux guerriers et aux druides. Bien sur, à cette époque le pouvoir temporel (celui des guerriers) était intimement lié avec le pouvoir spirituel.
Les tribues étaient composées de plusieurs familles, parfois une même et seule famille pouvait constituer une tribue. Les individus exitaient uniquement par un nom d’usage dans leur tribu, sortis de celle-ci s’étaient de inconnus sans identité.
L’espérance de vis à cette époque est très courte, on considère que la moitié de la population mourrait entre 30 et 40 ans et que 15% des individus n’atteignaient pas l’âge de 20 ans.
Le temps des individus était consacré à se défendre et à survivre (chasser, ceuillir, cultiver, coudre des vêtements, ..).
Un statut de femme plutôt libre chez les celtes : les celtes semblent avoir accordé plus de liberté aux femmes que ces succésseurs. Ainsi, même si on peut pas dire que la femme est l’égale de l’homme chez les Bretons, on retrouve dans l’histoire des chefs de clan qui furent des femmes (cf. partie « organisation du pouvoir »).
Une culture celte de tradition transmise par l’oral : les celtes ne savent pas lire et pas écrire. Ce sont les druides qui transmettent de génération en génération les rituels religieux, les lois tribales, l’histoire de la tribu, les connaissances en médecine et tout ce qui était important pour cette époque.

Reconstitution d'une maison celte Reconstitution d’une maison celte

Les romains apportent la vie urbaine et l’écriture : la première conséquence de l’invasion des romains fut la création de villes (de structure identique à celles du continent, elles forment la base de l’empire en termes d’organisation et d’administration). Il existe 3 types de villes : (1) les coloniaes (villes de colons exclusivement), (2) les municipias (villes mixtes où tous les habitants ont le statut de romains) et (3) les civitas (anciennes villes celtes administrées par les romains qui gérent les populations rurales). Anecdote : les villes comme Gloucester, Winchester, Doncaster, … avec une fin en « cester » descendent des castras (camps militires romains).
La deuxième chose majeure importée par les Romains fut l’écriture et la lecture. Comme toutes les langues écrites, le latin permit de mieux propager les idées et d’asseoir le pouvoir. Après le départ des romains, les celtes continuèrent à profiter de l’écriture.

Les anglo-saxons donnent une première structure aux villages et tribus : avant l’arrivée des angles, des saxes et des jutes il n’y avait aucune structure d’organisation des bourgs par les celtes. Les anglo-saxons mirent en place le principe du manoir (ou grande demeure pour « gérer » en quelque sorte la localité et percevoir l’impôt) et de l’église dans tous les bourgs.

1 novembre, 2007

Les CELTES et les invasions ANGLO-SAXONNES et viking (700AC – 1000) : les grandes invasions expulsent les celtes du centre de la Bretagne et donnent naissance à l’Ecosse, le pays de Galles et l’Irlande.

Classé dans : Histoire du Royaume-Uni,Les celtes,Scotland, Ireland & Wales — databaseblb @ 16:20

Le pays de Galles, des celtes chassés à l’ouest par les anglo-saxons au V° siècle qui se cherchent un chef : les anglais les appellent les Welshs, eux préfèrent le terme de Cymry (ou « fellow countrymen« ), ce sont les celtes chassés qui se sont refugiés dans les montagnes ouest de la Bretagne vers le V° siècle.
Ils habitent une zones difficilement exploitable car elle est composée majoritairement de montagnes et collines non cultivables ; Les vallées sont par conséquent surpeuplées, on comptera d’ailleurs une très faible augmentation de la population à travers les siècles (500 000 habitants seulement au XVIII° siècle). Les conditions de vie sont dures et l’esclavage est courant. Les Welshs continuent de mener une vie tribale, vivant dans des villages composés d’une ou quelques familles seulement.
D’un point de vue de l’organisation du pouvoir, celui-ci reste confiée au début au chef de clan (ou de tribu). Il faudra attendre plusieurs siècles avant que naisse l’idée de choisir un roi ; entre 949 et 1066 il y aura pas moins de 35 rois due pays de Galles (les meurtres sont fréquents). Dans l’inconscient collectif, la « nation galloise » n’existe pas encore, il s’agit d’une succession de terres seigneuriales.

L’Irlande, terre florissante protégée des invasions jusqu’aux vikings qui montre alors son manque d’unicité : l’Irlande, tout comme le pays de Galles, a accueilli beaucoup de celtes chassés par les anglo-saxons au V° siècle. Mais contrairement au pays de Galles, l’Irlande a été une terre extrêmenent calme jusqu’au VIII° siècle ne connaissant que peu de guerres et de conflits intestinaux. On dénombre 5 royaumes à cette époque et une organisation de vie très rurale (les villes n’existent presque pas).
Durant cette période (appelé aussi « golden age« ), l’Irlande pu développer son catholicisme qui finit par remplacer les druides car il apporta l’écriture. Ce catholicisme est très ancré, aujourd’hui encore les irlandais sont considérés comme très croyants.
Les raids vikings (les Normans) du VIII° siècle forcèrent les Irlandais à s’organiser : en 859, le premier roi unique irlandais fut nommé avec pour but d’unifier l’Irlande ; certains rois comme brian BORU en rêvèrent mais le but ne put jamais être atteint car les conflits internes étaient trop présents : par exemple, le prince de Leicester, avide de conquête, se rangea du côté des envahisseurs et les appela à la rescousse ; ce fut l’occasion rêvée pour les vikings d’agrandir leur royaume.
Des Vikings en Irlande on retiendra surtout qu’ils ont amené le concept de ville. Aujourd’hui, la majeure partie des grandes villes irlandaise a été fondée par les Normans (ex : Dublin).

L’Ecosse, fusion de 4 peuples décidant de vivre ensemble pour mieux lutter contre ses assaillants : l’Ecosse est composée de 4 peuples (1) les Picts au NE (différents des celtes mais avec quelques similitudes, originaires de cette terre avec un langue spécifique ), (2) les celtes au NO, (3) les Britons au centre (mélange de Romains et de celtes) et (4) les angles au sud de l’Ecosse. Les Picts et les celtes se sont naturellement rapprochés les uns des autres car ils avaient plusieurs similitudes de modes de vie. Il fallut attendre les menaces sérieuses Viking et anglaise pour que les Britons et les angles se joignent aux premiers cités. la vie en tribu que nous connaissons déjà en pays de Galles ou en Irlande à donner l’apparition des « clans » ici jusqu’au XVIII° siècle.
Les invasions vikings en Ecosse furent du même acabit qu’en Irlande. Elles forcèrent tous les peuples à s’organiser pour combattre la menace des Normans mais, à la différence de l’Irlande, les Vikings s’intégrèrent en Ecosse et ne la soumirent pas.
Enfin, la plus grande menace pour les Ecossais fut la menace anglaise. En 934, ils subirent une cuisante défaite par une armée issue du Wessex qui les conduit à adopter une conduite plutôt amicale à l’encontre de l’Angleterre afin de ne pas se faire envahir. Cette politique convenu aussi aux anglais car il était impossible à leurs yeux de gérer les highlands sans intermédiaire.

31 octobre, 2007

Les CELTES et les invasions ANGLO-SAXONNES et viking (700AC – 1000) : passage du polythéisme au monothéisme, le christianisme s’installe avec l’Eglise romaine.

Classé dans : Histoire du Royaume-Uni,Les celtes,Religion britannique — databaseblb @ 21:15

Des druides et une religion polythéiste : les celtes sont polythéistes. Leurs prêtres sont des druides qui ne savent ni lire ni écrire mais se transmettent de génération en génération les rituels religieux, les lois tribales, l’histoire de la tribu, les connaissances en médecine et tout ce qui est important pour cette époque. Comme le druide transmet les lois de la tribu on en déduit qu’il a un rôle important dans la gestion de la communauté : le pouvoir spirituel influence donc le temporel.
Les druides se réunissent une fois par an dans des lieux saints issus de la nature (forêts, montagne, rivière, …). Pas de temple. Il semble que des sacrifices humains ont eu lieu pendant ces rituels sacrés.

Un druide Un druide

L’église romaine installe le christianisme en Bretagne au détriment de l’église celte : le christianisme commence à se répandre en Bretagne bien avant que Rome ne l’accepte comme religion dominante (IV° siècle), voire même avant l’arrivée des anglo-saxons. Dans un premier temps, elle fait plus de convertis chez les celtes que chez les anglo-saxons car ceux-ci restent fidèles à leur paganisme germain.
L’église celte est née, les évêques issus d’Ecosse, d’Irlande et du pays de Galles vont ainsi commencer à parcourir la Bretagne dans le but de convertir le peuple anglo-saxon.
La classe dirigeante quant à elle sera convertie par l’église catholique romaine. Il faut attendre l’an 597 pour que le pape Gregory le Grand envoie son moine Augustine à Canterbury (capitale du roi du Kent dont la femme, issue du continent, est déjà catholique) et 601 pour que celui-ci deviennent Archevêque de Canterbury. Son arrivée est un succès et plusieurs familles anglo-saxonnes se convertissent sous l’impulsion d’Augustine.
Toutefois, même si les églises celtes et romaines sont catholiques, elles sont très différentes. La première se veut l’église du peuple tandis que la seconde est intéressée par le pouvoir et l’organisation des terres de Bretagne. Le conflit explosera au VII° siècle sur le choix de la date de Pâque. En 661 au meeting de Whitby, le roi de Northumbria choisira de soutenir l’église romaine et par son choix contraint les représentants de l’église celte de se retirer, laissant la place nécessaire à l’église de Rome pour prendre le pouvoir.
Ce choix est avant tout économique et un gage de pouvoir pour les seigneurs anglo-saxons. Tout d’abord parce que les monastères sont sources d’activités commerciales et que les moines et évêques de l’église romaine qui sont issus du continent ont de bons contacts pour permettent aux anglo-saxons de mieux exporter leurs marchandises. Enfin, les représentants de Rome étant lettrés, il devient plus facile pour la classe dirigeante de s’instruire dans les monastères et de tirer parti de cet avantage (en enregistrant leurs domaines dans des archives et en confisquant ceux des paysans qui ne savent pas écrire par exemple).

Carte de la Bretagne au VII° siècle Carte de la Bretagne au VII° siècle

28 octobre, 2007

Les CELTES et les invasions ANGLO-SAXONNES et VIKING (700AC – 1000) : une économie en circuit clôt, naissance d’un commerce rudimentaire.

Classé dans : Economie britannique,Histoire du Royaume-Uni,Les celtes — databaseblb @ 19:36

Un commerce tribal mais présent chez les celtes : à cette époque, la production réalisée par les peuples sert uniquement à leur propore usage, à leur survie. Chaque famille cultive des terres et chasse pour se nourrire, confectionne leurs propres vêtements,… rares sont les échanges (c’est l’économie d’autoconsommation). Toutefois, les celtes échangaient parfois des marchandises entre tribus. Il semble que ces échanges avaient une vocation plus politique et sociale que mercantile. Les principaux centres de commerce étaient aux bords de la rivière Thames et dans les estuaires du nord.
La majeure partie des « productions » réalisée par le peuple celte (et les suivants) est de type agricole et même si les celtes connaissent le travail du fer, ils cultivent les terres avec les techniques de l’époque du bronze. Toutefois, l’utilisation d’outils plus résistants leur permet de travailler des sols plus durs.

Les anglo-saxons profitent du christianisme pour valoriser leurs produits et commercent avec l’Europe continentale : au VII° siècle, en faisant le choix de soutenir l’église romaine au détriment de l’église celte, les rois anglo-saxons de Bretagne font un choix décisif en terme économique. Les liens que possèdent les représentants de Rome avec le continent permettent aux produits bretons de se faire connaître et de s’écouler plus facilement sur le continent. Les produits à base de laine, le fromage, la potterie, le métal ou encore les chiens de chasse se vendent bien, en échange il s’importe du vin, du poivre ou des bijoux. Les bases d’un commerce sont nées.

27 octobre, 2007

Les celtes et les invasions anglo-saxonnes et viking (700AC – 1000) : des tribus celtes aux petits royaumes des vikings les pouvoirs sont toujours concentrés dans les mains d’un seul homme.

Classé dans : Histoire du Royaume-Uni,Les celtes,Pouvoir et évênements — databaseblb @ 17:27

 L’actuelle Grande-Bretagne est peuplée à partir de 700 AC de peuples celtes, ils s’organisent en tribus avec des chefs de guerre : issus du continent, ils ont traversé la manche pour arriver en Angleterre, point de départ à partir duquel ils se sont répandus par la suite en Pays de Galles, Ecosse et Irlande.
Ils sont appelés Bretons et leur terre est devenue la Bretagne. Ils vivent en tribus et sont techniquement plutôt avancés car ils maîtrisent le travail du fer là où leurs adversaires utilisent encore celui du bronze.
La tribu est gérée uniquement par un chef militaire, souvent le plus courageux et/ou le plus fort. La reconnaissance des chefs de tribus se fait au sein des familles. L’usage de la force étant de coutume à cette époque et il est courant de voir les décisions prises après de sanglants duels. Toutefois, l’usage d’élections est aussi possible.
Il est à noter que des femmes peuvent être chef de clan, on retiendra le nom de BOADICEA qui devenu reine à la mort de son époux en 61AC.

Carte de présence des celtes en Europe avant Jésus Christ Présence celte sur le continent européen

 Carte des tribus celtes en Angleterre Carte des différentes tribus celtes en (actuelle) Angleterre.

La conquête des terres celtes par les Romains à partir de 100 AC : les romains connaissaient déjà l’existence des îles constituant l’actuel Royaume-Uni bien avant cette date, mais l’aide que les celtes de Bretagne donnent aux celtes du continent ( dans leur lutte contre l’envahisseur romain en Gaulles) conduit l’empereur de Rome à les attaquer. L’avancée romaine s’arrêtera au Limes ou Hadrian’s wall (frontière de l’actuelle Ecosse).
Une société mixte est créée entre les romains et les celtes, celle-ci est gérée par Rome directement pour la partie sud et par des gouverneurs et la légion pour la partie nord.
En 409, les derniers soldats romains quittent l’île pour défendre l’empire continental contre les grandes invasions barbares germaniques. En 410, Rome tombe.

Empire romain et son limesEmpire romain à son apogée et son limes

Les anglo-saxons envahissent la Bretagne à partir de 430, la notion de « royaume » voit le jour : voyant dans la Bretagne une terre fertile, les peuples germaniques des Angles, des Saxons et des Jutes débarquent en 430 et chassent les bretons vers les extrémités du territoire (à l’ouest dans le pays de Galles et l’Irlande et au nord en Ecosse). Les maîtres de la Bretagne sont devenus anglo-saxons à présent ; les celtes devront se plier aux lois des nouveaux seigneurs et/ou finir esclaves.
Les Angles occupent la majeure partie du territoire, c’est de là que découle le nom d’Angleterre (« la terre des Angles »). Les saxons et les jutes sont minoritaires.
Au VIII° siècle, un seigneur du nom de OFFA de Mercia se proclame « roi d’Angleterre ». Son « royaume », qui ne correspond pas aux frontières de l’actuelle Angleterre, ne lui survivra pas. D’autres petits rois prennent le nom de roi d’Angleterre mais il faudra attendre encore plusieurs siècles avant que la notion d’Angleterre que nous connaissons aujourd’hui soit atteinte par un seigneur guerrier.

Présence des anglo-saxons Présence anglo-saxonnes en Bretagne 

Le gouvernement s’organise sous les anglo-saxons, une société de classes (inconscientes) apparaît : les anglo-saxons sont les premiers à organiser le gouvernement de la Bretagne de manière moins tribale et plus centralisée. On considère que cette organisation est celle des 500 prochaines années.
Tout d’abord, ils crééent le King’s Council appelé aussi le WITAN. Composé des guerriers les plus influents et de prêtres, il a un rôle purement consultatif mais c’est lui qui désigne le nouveau roi et approuve les lois. Autrement dit, le roi peut passer outre l’avis du Witan mais il pourra en payer les conséquences.
Puis, il y a la création de territoires administratifs appelés les shires gérés par les représentants locaux du roi les shire reeves ou « sheriffs ». Les shires sont découpés en districts à leur tour gérés par des aldermen ; au début bien qu’on les appelle des Lords ils restent de simples local officers, c’est seulement au XI° que la notion de earl (comte) nait lorsque certains Lords sont assez puissants pour défendre leur territoire. Aujourd’hui ces termes existent toujours, les aldermen sont des élus administratifs (équivalent en France à un conseiller municipal) et les earls appartiennent à la haute aristocrate britannique.

Les vikings envahissent la Bretagne à partir du VIII° siècle, leur présence légitime la conquête de l’Angleterre par Guillaume Le Conquérant : tout comme les anglo-saxons ont fait il y a 400 ans, les vikings (peuple de Norvège et du Danemark) mènent d’abord de nombreux raides avant de conquérir définitivement l’actuelle Angleterre en 865. La moitié Nord-Est, le Danelaw, est conquise par les vikings ; le sud-ouest doit son salut au roi Alfred qui est le seul à résister et à férérer les locaux en 875.
Ce découpage durera jusqu’à la reprise des hostilité par les vikings en 950. Les dirigents anglo-saxons décident alors de reverser un tribut aux agresseurs afin que ceux-ci restreignent leurs attaques, cette taxe s’appelle la Danegeld (« argent danois ») et est la première imposition régulière de l’histoire du futur Royaume-Uni. L’Angleterre n’a pas été totalement conquise par les vikings grâce aux résistances et aux arrangements financiers mais la Bretagne est devenue un patchwork tribal où la coexistence est devenue difficile.
Au XI° siècle, le Witan, devant la désorganisation des rois anglo-saxons, décide de nommer le roi viking le plus puissant à la tête de l’Angleterre ; Il s’appelle Cnut (ou Canute).
En 1066, le roi Edward décède (succeseur de Cnut anglo-saxon). Commence alors une querelle d’investiture entre Harold, un Lord puissant saxon (choisi par Edward juste avant sa mort), et Guillaume duc de Normandie (descendant francisé des vikings et aussi choisi par Edward pendant son règne). Vers la fin d’année 1066, devant la prise de pouvoir de Harold, Guillaume décide de conquérir la Bretagne et c’est le jour de noël 1066 qu’il est courroné roi d’Angleterre dans l’abbaye de Westminster.

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