1 novembre, 2007

Les STUARTS (1605 – 1700) : la révolution anglaise de la pensée

Le siècle des évolutions intellectuelles, la pensée s’ouverte et tend à être plus libre : les évolutions antérieures (enseignement, Renaissance, imprimerie, etc.) permettent à l’Angleterre de connaître au XVII° siècle un envol collectif des manières de penser.
Tout d’abord, d’un point de vue religieux, l’Anglicanisme, religion d’Etat des classes dirigeantes, n’a plus la préférence des petites classes marchandes qui veulent améliorer leur sort. Le puritanisme fait son apparition comme religion « non-conformiste » (comme le catholicisme) et prône des valeurs sociales et d’ouverture plutôt que d’autorité comme l’Anglicanisme et surtout le catholicisme ; de multiples tendances, voire sectes, le composent comme les Levellers ou encore les Quakers. Le milieu du XVII° siècle est marqué par les migrations de nombreux puritains vers des terres plus « ouvertes » comme l’Amérique, en 1620 le Mayflower arrive dans le Massachusetts. A cette époque, bien que l’Eglise anglicane soit plus puissante que l’Eglise puritaine, cette dernière est intellectuellement plus prolifique, des grands écrivains comme John Bunyan ou John Milton sont puritains.
Ensuite, la société anglais est chamboulée par les progrès scientifiques réalisés. Francis BACON, Lord Chancellor de James I, lance le raisonnement scientifique basé sur l’expérimentation, toute idée doit être expérimentée et vérifiée désormais, cette nouvelle approche des choses contribue à modifier le raisonnement des contemporains. L’idée de comprendre remplace celle d’expliquer. C’est l’époque de Isaac NEWTON par exemple (parution de Principia en 1684).
De plus, le perfectionnement des techniques d’imprimerie voit naître les premiers journaux qui contribuent eux aussi à véhiculer les connaissances et les idées. Pour anecdote, le roi Charles II publie en 1660 une annonce pour retrouver son chien perdu.
Enfin, des lieux de rencontre comme les coffeehouses pour les plus fortunés ou les alehouses pour les plus pauvres se développent. On y parle politique, littérature, science, etc.

Francis Bacon Francis Bacon

Isaac  Newton Isaac  Newton

Les conditions de vie s’améliorent encore, les classes sociales sont tirées vers le haut, les villes et les infrastructures se développent : les salaires augmentent plus vite que les prix, de plus l’Etat contrôle l’export des céréales afin de ne pas créer de disettes et les yeoman famers augmentent leurs rendements agricoles grâce aux nouvelles techniques promues dans les livres.
Les classes sociales sont tirées vers le haut : les yeoman famers et les petits commerçants accumulent de plus en plus d’argent, à Londres une nouvelle classe de riches aristocrates se développe (certains riches marchands achètent leur titre de noblesse).
Les villes grossissent (Londres a 500000 habitants en 1650, Bristol 25000) et on voit apparaître des magasins fixes même dans les petites villes (au lieu des traditionnels marchés qui ne se déroulent qu’un jour dans la semaine). En 1690, la majeure partie des villes sont à moins de 20 miles (30 kM environ) d’un moyen de transport (type mer ou canal).

Les STUARTS (1605 – 1700) : l’histoire de la Grande-Bretagne commence, l’Irlande continue sa lutte contre les protestants anglais.

Classé dans : Histoire du Royaume-Uni,Les STUARTS,Scotland, Ireland & Wales — databaseblb @ 16:00

Le royaume d’Ecosse choisit librement de s’unir définitivement avec l’Angleterre, la Grande-Bretagne est née : même si les royaumes d’Ecosse et d’Angleterre partagent le même roi avec la dynastie des Stuarts, ce sont deux entités bien distinctes. Toutefois, les écossais préfèrent s’unir avec l’Angleterre plutôt que de poursuivre la Auld Alliance pour des raisons économiques et éviter la menace d’une nouvelle invasion. En 1707, l’Act of Parliement entérine la fusion des deux royaumes en un seul ; les parlementaires écossais se déplacent à Westminster. Le royaume d’Angleterre agrandit, ou Grande-Bretagne, comprend désormais l’Angleterre, le pays de Galles et l’Ecosse.

Drapeau écossais Drapeau écossais

Les Irlandais continuent leur lutte contre les colons anglais protestants : avec l’arrivée de James II en Irlande, le parlement Irlandais se sent soutenu dans la promulgation d’un acte permettant aux irlandais de reprendre possessions des terres confisquées par les colons anglais il y a un siècle. Cependant, 30000 protestants se barricadent dans la ville de Londonderry et après 15 semaines de siège infructueux les armées de James II sont battues par celles de William of Orange (Guillaume d’Orange) venues soutenir les protestants irlandais. James II se réfugie définitivement en France. Le cri de ralliement des protestants du nord d’Irlande « No surrender » vient de cet épisode en 1690.

Les STUARTS (1605 - 1700) : l'histoire de la Grande-Bretagne commence, l'Irlande continue sa lutte contre les protestants anglais. dans Histoire du Royaume-Uni nosurrender3.vignette « No surrender 1690″

nosurrender.vignette dans Les STUARTS « No surrender 1690″

Guillaume d'Orange (William of orange) ou Guillaume III d'Angleterre (William III of England) Guillaume d’Orange (William of orange) ou Guillaume III d’Angleterre (William III of England)

28 octobre, 2007

Les STUARTS (1605 – 1700) : l’apparition de divergences religieuses exprime des idées politiques nouvelles et crispe les relations entre le roi et son peuple.

Classé dans : Histoire du Royaume-Uni,Les STUARTS,Religion britannique — databaseblb @ 20:04

Charles I ne respecte pas le puritanisme, la religion montante des classes moyennes fortunées, et veut contraindre la Kirk à suivre le modèle anglais, les tensions sur la question religieuse sont vives entre le peuple et le roi : le puritanisme, une nouvelle tendance religieuse hostile à l’anglicanisme et appréciée des créateurs de richesses et MPs, voit le jour sous les Tudors mais prend son essor sous les Stuarts. James I a su la tenir éloignée durant son règne mais Charles I commet des erreurs, notamment celle de nommer William LAUD, un anti-puritain convaincu, à la tête de l’archevêché de Canterburry et finit par se mettre le peuple à dos.
Tout d’abord, Charles I se marrie avec une catholique et son allié, William LAUD, veut revenir à certaines pratiques catholiques. Tout cela crispe le peuple car le catholicisme est devenu depuis longtemps dans l’inconscient collectif une forme (parmi d’autres) de menace pour le pays. De plus, beaucoup de MPs sont devenus puritains ou sont sympathisants et voient d’un très mauvais oeil ce choix à caractère autoritaire du roi car il fait sous-entendre que la couronne ne veut pas d’un assouplissement de la religion.
Enfin, Laud et Charles I souhaitent que la Kirk se plie aux règles anglicanes et pour cela nomme des évêques rattachés à la couronne (pour rappel, l’Eglise écossaise est plus libre que l’Eglise anglaise, elle ne possède pas d’évêques soumis au roi et s’autogère autour de la foi et non du pouvoir). A cette fin, ils introduisent un nouveau livre de prière en 1637 mais cela conduit à une résistance nationale. Face à l’armée écossaise et n’ayant pas eu le soutien du parlement pour financer une nouvelle guerre (car les MPs défient l’autorité du roi sur la question religieuse), Charles I accepte en 1638 la liberté religieuse des écossais et paye même un tribut pour fair repartir les troupes vers le nord.

Le roi Charles I Le roi Charles I

William Laud William Laud

Le puritanisme séduit les classes moyennes, c’est l’époque des grandes migrations religieuses vers les Amériques (Mayflower) : cf. partie « vie quotidienne, culture ».

Cromwell et les Levellers (puritains) Cromwell et les Levellers (puritains)

23 octobre, 2007

Les STUARTS (1605 – 1700) : le commerce international explose, l’initiative privée est mise en avant.

Classé dans : Economie britannique,Histoire du Royaume-Uni,Les STUARTS — databaseblb @ 18:55

La démographie anglaise explose au XVII° siècle : en 1600 et 1700 la population du royaume passe de 6 millions d’habitants à 9.3 millions en 1700, soit une augmentation de 37%. A titre de comparaison, seul la Hollande sur le continent est capable d’avoir une hausse de démographie si importante (17% sur la même période). 

L’agriculture se développe, les anglais prennent une avance technique : sur le continent la hausse de la production agricole est surtout due à l’extension des terres cultivées mais en Angleterre ce sont les nouvelles techniques qui permettent d’augmenter les volumes produits. Le système de rotation triennal des sols voit l’année de jachère remplacée par la culture des légumineuses fourragères qui permettent de développer l’élevage du bétail et d’améliorer la fertilité des sols. 

L’Etat anglais prend des dispositions qui facilitent l’initiative privée et le commerce : en 1624 la couronne d’Angleterre prend la décision de ne plus avoir usage aux monopolies et les classes émergentes, les plus productives, peuvent compter sur le droit de propriété des brevets. Ceci à tendance à relancer la concurrence.
De plus, la politique protectionniste anglaise favorise le processus économique car dans la seconde moitié du XVII° siècle 2 actes de navigation (celui de Cromwell et celui de Charles II) imposent que le transport des marchandises en provenance ou à destination de l’Angleterre soit réalisé dans des navires britanniques. 

Le commerce triangulaire : l’Angleterre met en place un commerce lucratif entre l’Europe, l’Afrique et les Amériques. Les navires quittent le royaume avec les produits manufacturiers anglais (textiles, laines, etc.) pour les échanger en Afrique contre des esclaves qui seront à leur tour échanger en Amérique contre des matières premières écoulées en Europe.
En parallèle, l’Angleterre impose à ses colonies le Pacte Coloniale qui contraint les colonies à ne commercer qu’avec la mère patrie.
Enfin, c’est l’époque des grandes colonisations composées essentiellement de non-conformistes qui tentent d’échapper aux persécutions religieuses (les Pilgrim Fathers du Mayflower, création de la Virginie

Carte du commerce triangulaire Carte du commerce triangulaire

Esclaves en captivité pendant leur traversée en mer Esclaves en captivité pendant leur traversée en mer

La création de la banque d’Angleterre en 1694 : la croissance du pouvoir économique et commercial aboutit à l’apparition d’un capitalisme financier, la banque d’Angleterre est créée en 1694 avec £1.2 millions mais son capital passe à £2.2 millions en 1697. Cette banque a été créée car le royaume anglais a beaucoup emprunté pour financer ces guerres contre la France et les prêteurs ont préféré se rassembler ensemble sous un organisme commun.
Même si les hollandais restent la première puissance économique du XVII° siècle, Londres devient avec le temps le principal marché européen au XVIII° siècle.

Les STUARTS (1605 – 1700) : la monarchie anglaise est mise à mal par le parlement, deux rois sont déposés par les MPs, la tentative de République échoue, c’est le siècle des révolutions politiques.

Classé dans : Histoire du Royaume-Uni,Les STUARTS,Pouvoir et évênements — databaseblb @ 8:00

Guerre civile en Angleterre, les partisans du parlement affrontent ceux de la couronne, Charles I est destitué en 1645 : les Tudors sont réputés pour avoir gouverné en évitant le parlement au maximum, les Stuarts font de même. James I of England (ou James VI of Scotland, cf. Partie sur Wales, Scotland et Irlande) pense que le roi tient son pouvoir de dieu en personne, c’est un être choisi. Ainsi James I et son fils, Charles I, ne voient pas pourquoi ils devraient se justifier devant un parlement et rassemblent le pouvoir autour d’eux et de quelques conseillers (des ministres).
Sir Edward Coke, ancien ministre d’Elisabeth I et premier ministre de James I of England, mène une ligue contre la royauté en affirmant le premier que le roi n’est pas au-dessus de la loi et que seul le parlement peut promulguer des lois par des Acts of Parliament. Il sera remercié par James I mais continuera son combat en tant que MP.
En 1628, Charles I a besoin d’argent et ses précédentes manoeuvres ne suffisent plus à éviter une rencontre avec le parlement (vente de biens, dissolution des parlements contestataires, etc.), il réunit la chambre des communes après des années de conflits avec elle et lâche certains droits au parlement contre une levée d’impôts : il accepte que le parlement contrôle intégralement le budget national et que ce dernier émette les lois (qui auparavant étaient issues de la couronne et non du parlement). C’est la Petition of Rights.
En 1641, les troubles en Irlande sèment un vent de discorde entre le parlement et le roi Charles I : les révoltes en Ulser conduisent les anglais a devoir lever une armée pour rétablir l’ordre mais le roi et le parlement se disputent sa direction car les MPs pensent que le monarque l’utilisera à terme pour dissoudre le parlement. De plus, les revendications des insurgés irlandais vont à l’encontre de la classe dirigeante protestante (essentiellement les MPs) et l’obédience catholique de Charles I connue de tous ne fait qu’augmenter l’intensité du conflit. En 1642, la tentative de Charles I de faire arrêter 5 députés conduit la ville de Londres a fermer ses portes et à se rebeller. Le pays rentre dans une guerre civile entre les partisans du roi (les royalistes ou les cavaliers) situés au nord et l’ouest et les partisans du parlement situés au sud et à l’est (les Roundheads). La guerre prendra fin en 1645 avec la défaite des armées royalistes à court d’argent (les détendeurs de la richesse étant les riches marchands soutenant le parlement). Ainsi, bien que cet affrontement est qualifié de guerre civile et est fondamental dans l’organisation future du pouvoir en Angleterre, il faut noter que seul 10% de la population fut concerné.
En 1649, sous la contrainte de l’armée, les MPs condannent le roi coupable de « guerre contre le royaume et le parlement » et le font exécuter le 31 janvier. Oliver CROWMELL, un des plus puissants chefs de l’armée parlementaire prend le pouvoir et fait naitre la République.

Edward Coke Edward Coke, le premier parlementaire qui lutte contre le pouvoir de la royauté

Carte de la guerre civile entre partisans du parlement et partisans du roi Carte de la guerre civile anglaise entre partisans du parlement et partisans du roi

Gravure de l'execution de Charles I Gravure de l’éxecution de Charles I en 1649 

Les échecs de la République anglaise, 1649-1660 : fort de son armée privée et de sa position à la fin du conflit entre le parlement et le roi, Cromwell prend la tête de la République en 1649 sous le titre de Lord Protecteur. C’est un gentleman farmer puritain qui gouverne le pays sans tenir compte de la chambre des Lords et de l’Eglise anglicane.
Pendant The Protectorate, le nom donné à la période gérée par l’administration républicaine, l’armée détient la plus grosse part du pouvoir, Cromwell fait même preuve de plus d’autorité que les rois précédents et se fait craindre de ses contemporains. A titre d’exemple, il est interdit de fêter Noël, Pâques ou de jouer le dimanche. De plus, les représailles contre l’Ecosse (pour avoir accueilli le fils de Charles I) et l’Irlande (pour avoir tuer des protestants en 1641) sont terribles (cf. partie sur Wales, Scotland et Irlande).
Des courants pacifiques religieux apparaissent de plus en plus (même au sein de l’armée) : Les Levellers, par exemple, demandent que les hommes soient égaux, que le parlement se réunisse tous les deux ans et que la seule règle pour devenir MP soit l’âge. Toutefois, la ligne directrice des hommes de Cromwell reste ferme et rien ne change. Aujourd’hui ces revendications semblent légitimes mais au XVII° siècle elles sont très avant-gardistes.
En 1658, Cromwell meurt et le peuple, fatigué des années difficiles de la République, préfère revenir à une monarchie. Le parlement demande à Charles II (le fils de Charles I) de reprendre les commandes de l’Angleterre.

Portrait de Oliver Cromwell Portrait de Oliver Cromwell

Pièce de monnaie de la république anglaise Pièce de monnaie de la République anglaise 

Un nouveau roi, James II, est destitué car ses agissements déplaisent au parlement, passage à la dynastie d’Orange, naissance des partis Whigs et Tories : les agissements de Charles II agacent les MPs car il apprécie particulièrement le catholicisme et souhaite faire revenir celui-ci en Angleterre (le catholicisme va de paire avec l’absolutisme du monarque dont Charles II admire l’exemple français). Les conséquences de ce souhait seront double : (1) le parlement va protéger le royaume en passant en 1673 le Test Act (loi qui interdit à un catholique de prendre une fonction publique) et (2) les MPs vont se regrouper en fonction de leur « fidélité » au roi. Les partis Tories et Whigs sont crées : les Tories correspondent au parti royaliste, plutôt fervents du pouvoir de la couronne et de l’Eglise (les ancêtres des conservateurs d’aujourd’hui, on y trouve plutôt les chevaliers, seigneurs, la petite noblesse, etc.) ; les Whigs sont opposés à une monarchie absolue et préfèrent la liberté religieuse, pour eux le pouvoir est plutôt parlementaire (ceux sont les ancêtres des libéraux actuels, on y trouve plutôt les marchands, les industriels, etc.).
En 1685, James II, le frère de Charles II, a tout le parlement contre lui (même les Tories) car il souhaite retirer la loi interdisant aux catholiques de tenir des fonctions publiques, il veut aussi rassembler les puritains et les catholiques sous la bannière des non-conformistes et, enfin, il fait révoquer les trois quarts des JPs en fonction (autrement dit la petite noblesse locale représentée par les Tories). Sa volonté est claire (copier le modèle français du monarque absolu en passant par le catholicisme) mais celle du parlement est plus forte. En 1688, le parlement invite William of Orange (Guillaume d’Orange ou Guillaume III de Nassau ou Guillaume III d’Angleterre), dirigeant protestant des Pays-bas, a envahir l’Angleterre et à prendre le pouvoir, c’est The Glorius Revolution. James II part se réfugier en Irlande.
Ce qui est à noter est que le nouveau roi, William III of England (en co-reigne avec Mary II Stuart), n’a pas été légitimé par héritage mais par choix du parlement : James II a été chassé de son royaume par son propre peuple sous le motif que « le contrat entre le roi et le peuple a été rompu ». Ainsi, l’idée de contrat entre un dirigeant et son peuple est né an Angleterre, le dirigeant doit avoir le consentement des individus pour agir. Le parlement a maintenant plus de pouvoir que le roi et ceci est écrit dans le Bill of Rights en 1689. En 1701, l’Act of Settlement impose que seul un protestant peut hériter du trône.

Guillaume d'Orange, époux de Marie II devient le roi Guillaume III. Guillaume d’Orange, époux de Marie II, devient le roi Guillaume III.

La reine Marie II (Mary II) d'Angleterre La reine Marie II (Mary II) d’Angleterre

La place du royaume d’Angleterre grandit en Europe, il passe de puissance de 2° rang à celle de grande puissance au début du XVIII° siècle : quand les Stuarts arrivent à la tête du royaume l’Angleterre n’est qu’une petite puissance comparée à la France ou à l’Espagne, même la Hollande est une puissance commerciale prédominante face à lui. Cependant, les victoires militaires contre l’Armada Espagnoles en 1588 ou contre la France de Louis XIV à la fin du XVII° siècle (Blenheim, Ramillies, Oudenarde et Malplaquet) , l’expansion économique coloniale lancée sous les Tudors (cf. partie Economie) et l’agrandissement du royaume avec l’Ecosse (cf. partie Wales, Scotland et Ireland) permettent à la Grande-Bretagne de revenir au premier rang des puissances européennes. Les anglais prennent confiance en eux.

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